Une recherche collaborative qui joue la carte du numérique

Les recherches à l’INSHS s’appuient sur des groupements et réseaux qui produisent des ressources numériques inédites, dont une grande partie est en accès libre.

Être acteur de l’interdisciplinarité du CNRS

L’INSHS s’inscrit dans la logique d’échanges et de recherches transversales définie par le CNRS via la Mission pour les Initiatives Transverses et Interdisciplinaires (MITI) du CNRS.

Il co-élabore avec l’Institut des sciences biologiques (INSB) des projets de recherche portant sur le cerveau, la cognition et le comportement. Avec l’Institut écologie et environnement (INEE), l’INSHS initie des projets qui interrogent les relations des êtres humains avec leurs milieux. Des unités développant ce type de recherches sont pilotées ou copilotées par l’INSHS. Il favorise aussi les interactions de ses chercheurs avec les sciences informatiques et les sciences de l’ingénieur.

MITI du CNRS

Des groupements de recherche transversaux

S’appuyant sur son expertise nationale, l’INSHS développe et anime, avec ses partenaires universitaires et institutionnels, des réseaux transversaux rayonnant sur l’ensemble du territoire. C’est par exemple le cas des groupements d’intérêt scientifique (GIS), comme l’Institut du genre, les GIS Études africaines, Asie, Moyen-Orient et mondes musulmans, ainsi que d’un ensemble de groupements de recherche nationaux (GDR) ou internationaux (GDRI).

Dans le même esprit, l’INSHS a initié des réseaux thématiques pluridisciplinaires (RTP) qui ont exercé des missions ponctuelles d’expertise sur l’alimentation, les wars studies ou encore les sciences et cultures du visuel.

Exploiter les potentialités du numérique

Parce qu’il favorise l’interdisciplinarité, l’accès aux données numériques est à la fois un atout et un défi pour l’INSHS. Les infrastructures de recherche (IR) spécialisées en sciences humaines et sociales exploitent au mieux ces flux massifs de données.

C’est notamment le cas de deux très grandes infrastructures de recherche (TGIR) dont l’INSHS soutient activement le déploiement national :

  • Progedo, chargée d’accélérer la production et la gestion de données dans les universités ;
  • Huma-Num (« Humanités numériques »), qui propose des services de stockage, de traitement, d’interopérabilité et de diffusion des données collectées.

Elles travaillent en lien avec le Réseau national des Maisons des sciences de l’homme (RNMSH), qui réunit et coordonne la recherche de 23 établissements sur le territoire. Aujourd’hui, le RNMSH est devenu le lieu de partenariats privilégiés et d’échanges entre universités, organismes et collectivités locales.