Un réseau unique d’unités de recherche à l’étranger

L'Institut des sciences humaines et sociales anime un réseau d’unités de recherche internationales qui manifeste son savoir-faire scientifique à l’extérieur des frontières françaises.

Centres français de recherche à l'étranger, Ecoles et Instituts

Afin de promouvoir l’ambition européenne et internationale de nos unités, l’Institut des sciences humaines et sociales s’appuie sur des centres de recherche et des grands établissements français à l’étranger, l’un des outils les plus importants de structuration de la recherche en Europe et à l’international.

L’INSHS copilote trois unités de service et de recherche (USR) : le Centre Jean-Bérard (Naples), le Centre d’études alexandrines (Alexandrie) et le Centre franco-égyptien d’étude des temples de Karnak. Ces centres sont partagés avec deux Écoles françaises à l'étranger (École Française de Rome et Institut français d'archéologie orientale) et avec le Ministère des Antiquités Égyptiennes.

L’INSHS est le partenaire de grandes universités locales au sein de trois unités mixtes internationales (UMI) à Tucson, à Washington et à Dakar/ Bamako/Ouagadougou (unité multi-sites).

Enfin, l’INSHS a pour singularité un réseau unique au sein du CNRS, les unités mixtes des instituts français de recherche à l’étranger (Umifre), soutenues par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

Toutes ces unités ouvrent autant de possibilités de mobilité pour les chercheurs, enseignants-chercheurs (en accueil en délégation) et doctorants.

L’InSHS a par ailleurs signé des conventions scientifiques avec cinq écoles françaises à l’étranger : École française d’Athènes, École française de Rome, École française d’Extrême-Orient, Casa de Velázquez et Institut français d’archéologie orientale.

Placés sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, ces cinq établissements représentent, depuis plusieurs siècles, l’excellence de la recherche française à l’étranger. Ils sont des relais importants des recherches menées par l’INSHS.

22 USR
3 UMI
25 Umifre
Unités à l'étranger co-pilotées par l'InSHS
Unités à l'étranger co-pilotées par l'InSHS © Secteur de l'imprimé - IFSeM - DR 1 - Mai 2018

Les mobilités à l'étranger

La procédure qui préside aux mobilités des chercheurs à l’étranger dépend du statut de l’établissement d’accueil. L'InSHS tient à ce que ces mobilités s’inscrivent dans des programmes de recherche soutenus par l'Institut. Elles supposent l’accord préalable de l'Institut conformément aux règles en vigueur au CNRS. Aucune mobilité ne peut dépasser trois années de façon continue à l’étranger. Les enseignants-chercheurs ont accès à des offres de mobilité spécifiques. Le personnel CNRS à l’étranger dépend administrativement de la délégation régionale du CNRS de Paris Michel-Ange.

Affectation

Les chercheurs sont affectés directement par l'Institut dans les UMI-UMIFRE-USR. Ils continuent d’être rémunérés par le CNRS conformément aux dispositions prévues par le décret de 1967 relatif à l’expatriation des fonctionnaires français.

Détachement

Le détachement suppose que le chercheur soit complètement pris en charge sur le plan administratif et financier par l’organisme d’accueil. C’est le cas des postes à l’étranger rémunérés par le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères ou le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche dans les grands établissements français à l’étranger. L’acceptation dépend de procédures externes au CNRS. Toutefois, le détachement suppose un accord de l'Institut, qui sollicite l’avis des directeurs d’unités.

Délégation

Depuis 2007, l'Institut soutient les délégations des enseignants-chercheurs dans les centres français à l’étranger. Cette procédure respecte le calendrier et les procédures normales des délégations qui lient le CNRS aux établissements d’enseignement supérieur et de recherche. Les conditions de délégation à l’étranger sont régies par le décret de 1967.